Citation




J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas, même quand on n'est pas dans la même pièce, je ne m'ennuie jamais. Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi, j'ai confiance en tes pensées. Tu peux comprendre ça ? Tout ce que je vois en toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités. Nous n'avons pas peur des mêmes choses. Même nos démons vont bien ensemble ! Toi, tu vaux mieux que ce que tu montres et moi, c'est le contraire. Moi, j'ai besoin de ton regard pour avoir un peu plus de...de matière?

Anna Gavalda.


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# Posted on Friday, 16 October 2009 at 12:35 PM

Edited on Sunday, 22 November 2009 at 6:30 AM

Les liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos, lettre 55.


De Cécile Volanges à Sophie Carnay

4 septembre 17**.


Tu avais raison, ma chère Sophie ; tes prophéties réussissent mieux que tes conseils. Danceny, comme tu l'avais prédit, a été plus fort que le confesseur, que toi, que moi-même ; et nous voilà revenus exactement où nous en étions. Ah ! je ne m'en repens pas ; et toi, si tu m'en grondes, ce sera faute de savoir le plaisir qu'il y a à aimer Danceny. Il t'est bien aisé de dire comme il faut faire, rien ne t'en empêche ; mais si tu avais éprouvé combien le chagrin de quelqu'un qu'on aime nous fait mal, comment sa joie devient la nôtre, et comme il est difficile de dire non, quand c'est oui que l'on veut dire, tu ne t'étonnerais plus de rien : moi-même qui l'ai senti, bien vivement senti, je ne le comprends pas encore. Crois-tu, par exemple, que je puisse voir pleurer Danceny sans pleurer moi-même ? Je t'assure bien que cela m'est impossible ; et quand il est content, je suis heureuse comme lui. Tu auras beau dire ; ce qu'on dit ne change pas ce qui est, et je suis bien sûre que c'est comme ça.

Je voudrais te voir à ma place... Non, ce n'est pas là ce que je veux dire, car sûrement je ne voudrais céder ma place à personne : mais je voudrais que tu aimasses aussi quelqu'un ; ce ne serait pas seulement pour que tu m'entendisses mieux, et que tu me grondasses moins ; mais c'est qu'aussi tu serais plus heureuse, ou, pour mieux dire, tu commencerais seulement alors à le devenir.

Nos amusements, nos rires, tout cela, vois-tu, ce ne sont que des jeux d'enfants ; il n'en reste rien après qu'ils sont passés. Mais l'amour, ah ! l'amour !... un mot, un regard, seulement de le savoir là, eh bien ! c'est le bonheur. Quand je vois Danceny, je ne désire plus rien ; quand je ne le vois pas, je ne désire que lui. Je ne sais comment cela se fait : mais on dirait que tout ce qui me plaît lui ressemble. Quand il n'est pas avec moi, j'y songe ; et quand je peux y songer tout à fait, sans distraction, quand je suis toute seule par exemple, je suis encore heureuse ; je ferme les yeux, et tout de suite je crois le voir ; je me rappelle ses discours, et je crois l'entendre ; cela me fait soupirer ; et puis je sens un feu, une agitation... Je ne saurais tenir en place. C'est comme un tourment, et ce tourment-là fait un plaisir que je ne puis te dire.

Je crois même que quand une fois on a de l'amour, cela se répand jusque sur l'amitié. Celle que j'ai pour toi n'a pourtant pas changé ; c'est toujours comme au couvent ; mais ce que je te dis, je l'éprouve avec Mme de Merteuil. Il me semble que je l'aime plus comme Danceny que comme toi, et quelquefois je voudrais qu'elle fût lui. Cela vient peut-être de ce que ce n'est pas une amitié d'enfant comme la nôtre ; ou bien de ce que je les vois si souvent ensemble, ce qui fait que je me trompe. Enfin, ce qu'il y a de vrai, c'est qu'à eux deux ils me rendent bien heureuse ; et après tout, je ne crois pas qu'il y ait grand mal à ce que je fais. Aussi je ne demanderais qu'à rester comme je suis ; et il n'y a que l'idée de mon mariage qui me fasse de la peine ; car si M. de Gercourt est comme on me l'a dit, et je n'en doute pas, je ne sais pas ce que je deviendrai. Adieu, ma Sophie ; je t'aime toujours bien tendrement.


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# Posted on Sunday, 20 September 2009 at 4:44 AM

Edited on Friday, 30 October 2009 at 5:32 PM





Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes, que tu aimes tout de lui : Ses défauts, me les pires, le gôut de ses larmes quand rien ne va plus, l'odeur de sa peau. Quand jvoque le mot Amour, s'il te plait, ne te contente pas d'une ponse facile. Il y a des mots pour parler de lui, pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Et puis parfois, il n'y a pas de mots, juste des regards, des gestes, encore des regards... Puis un sourire... Qui dure... Qui dure... Qui dure parce-que tu as ta main posée sur sa peau. Parce que dans sa poche, furtivement tu as cac un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime". Parce que les jours passent trop vite quand il est là et que tu ne veux plus le quitter.. Que tu ne peux plus cher sa main et que tu lui dis que sans lui, chaque minute est inutile. Dis lui, cris lui que tu l'aimes. L`amour c'est ça, ce n'est pas un jeu...C'est dangereux. Tu vois, moi, c'est de ça dont je te parle.



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# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 4:04 PM

Edited on Sunday, 01 November 2009 at 6:42 AM

J'aime son style Photo : Lady gaga

J'aime son style Photo : Lady gaga
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.Nudité ne rime pas forcement avec vulgarité.


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# Posted on Sunday, 30 August 2009 at 4:34 PM

Edited on Saturday, 19 September 2009 at 10:45 AM